3 choses que Montréal peut apprendre de Quito

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Cela fait maintenant plus de deux mois que je suis à Quito, la capitale de l’Équateur. Il s’agit d’une ville à 2850 mètres d’altitude et ayant une population comparable à celle de Montréal. Voici 3 choses qu’on gagnerait à copier sur Quito en matière de santé, d’autobus et de bottage de culs.

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KO technique

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Depuis mon arrivée en Équateur, je mange de tout. J’avale tous les plats qui ont le malheur de croiser ma route. En fait, j’ai tellement d’appétit que j’ai baissé ma garde.

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J’haïs les touristes !

touriste

J’haïs ça qu’on me prenne d’un touriste… même si j’en suis un.

J’assume pas. Le regard des locaux qui me jugent. Parce que je m’extasie. Que je prends un tas de photos banales comme si j’allais vraiment revoir ce cliché d’hôtel de ville en me disant « oh oui, quel beau souvenir ! »

Je grafigne. Quand on me parle immédiatement en anglais parce que je suis blanc. Quand on s’attend à ce que je paye un prix de con pour des gogosses « exotiques ».

J’évite. Tout contact avec les autres touristes, les vrais. Shorts de plein air beiges, sac à dos immense et selfie stick : je m’en veux d’avoir l’air comme vous !

C’est pourquoi j’ai inventé Dave.

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Enseigner l’impro au secondaire ?

PicklesGaganants

Récemment, un éditorial du journal Les Affaires suggérait aux jeunes de s’inscrire à l’improvisation afin de développer leur « bagout, pour se débrouiller, et réussir, sur le marché de l’emploi. (source)

J’ai commencé à coacher les équipes d’improvisation du Collège Régina Assumpta de Montréal il y a deux ans. Et je peux dire que le bagout n’est que la pointe de l’iceberg. Voici trois autres raisons de pratiquer l’impro au secondaire:

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