3 choses que Montréal peut apprendre de Quito

quito-ecuador

Cela fait maintenant plus de deux mois que je suis à Quito, la capitale de l’Équateur. Il s’agit d’une ville à 2850 mètres d’altitude et ayant une population comparable à celle de Montréal. Voici 3 choses qu’on gagnerait à copier sur Quito en matière de santé, d’autobus et de bottage de culs.

Des médecins dans les parcs  :

Quito1D’anciens hangars à bateau sont distribués dans les parcs dans le ville. On y retrouve des infirmières, des nutritionnistes et d’autres spécialistes de la santé. La consultation est gratuite et ne prend que quelques minutes. Et s’ils découvrent un signe inquiétant, tu obtiens un papier pour aller passer des tests plus approfondies. En terme de prévention, avouons-le, ça torche !

 

Le prix des autobus  :

Quito3

Les autobus de Quito sont toujours bondés. On s’entasse parfois presque une centaine pour parcourir la ville. La raison de ce succès ? Il y a des autobus aux 2 à 5 minutes et leur coût est de : 0,25$. Bon là, vous allez dire « oui mais, les choses coûtent moins cher dans le Sud… » Ce à quoi je répondrai – j’ai payé mon pot de crème à raser 7$ et une crème solaire ne se vend pas en bas de 15$. Ce que je veux dire, c’est que même pour un budget équatorien, 0,25$ c’est pas cher. Et ça marche !

« Les bons sont plus nombreux » :

JCVDMon ami est dans l’autobus les mains dans les poches. Il s’agrippe un instant à la barre et quand il remet sa main, son porte-feuille est disparu ! Un homme se tient collé sur lui. Où est mon argent ? Demande mon ami en levant le ton. Des têtes se tournent, le gars bedouille. Mon ami insiste : j’avais mon argent dans ma poche il y a 2 secondes !

Les passagers encerclent le type, commencent à le brasser. Quand le porte-feuille tombe de son manteau, ça met le feu aux poudres ! Le gars se fait pousser et bardasser par tout le monde. Spontanément, les passagers le sortent de l’autobus et l’amènent à un agent de police. Par la suite, tout le monde s’excuse – on est pas comme lui, on ne veut pas que les touristes pensent qu’on est comme ça. Et une dame résume le tout en disant « Sabes, los buenos somos mas » ce qui veut dire « Tu sais, les bons on est plus nombreux ».

À Montréal aussi ! Pourquoi ne se met-on pas tous ensemble pour chasser les voleurs, les intimidateurs et les autres nonos qui nous pourrissent la vie? Cette solidarité, cette combativité, on pourrait l’utiliser à plus grande échelle pour envoyer promener ceux qui nous fraudent, nous mentent, nous volent. Los Buenos somos mas!

 

 

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